27.09.2004

Enseigner l'intelligence aux enfants

Enseigner l'intelligence aux enfants

Parents, le message du Docteur Makoto Shishida ne peut pas vous laisser insensibles : à la naissance, n'importe quel enfant porte en lui les qualités pour devenir un authentique petit génie. Ensuite, tout n'est qu'une histoire d'éducation et d'apprentissage. Le praticien japonais l'affirme, les bébés sont des surdoués potentiels qui ne demandent qu'à développer leurs capacités. Autrement dit, ceux qui n'accéderont pas à un niveau d'intelligence supérieure seront simplement passés à côté de leurs chances.

Le bébé possède une faculté très développée de mémorisation, il ingurgite les informations beaucoup plus vite qu'un adulte. Le nouveau né comprend et apprend au même instant, il n'a pas besoin d'une période de relâche pour assimiler les connaissances, contrairement à l'être humain arrivé à l'âge adolescent. Le docteur Berry Brazelton de la très sérieuse université américaine de Harvard va dans le sens de Makoto Shishida en affirmant que dès l'âge de trois mois l'enfant est disposé à retenir ce qui lui est présenté.

Laisser l'enfant organiser son système de raisonnement

Laisser l'enfant organiser son système de raisonnement La méthode enseignée par le docteur Shichida a déjà fait ses preuves en Asie. De séminaires en classes spéciales, il instruit le cerveau de ses très jeunes élèves afin qu'ils disposent des meilleures facultés intellectuelles lorsqu'arrive l'âge d'aller à l'école pour apprendre. Il ne s'agit pas de bourrer le crâne des bambins mais bien au contraire de leur permettre de jouir le plus pleinement de leurs capacités cognitives.

Développer la pensée par l'usage intensif de la mémoire, faire preuve de patience et de rythme, laisser l'enfant organiser son système de raisonnement, sont autant de principes chers au docteur Shichida qui place en premier lieu le respect de l'enfant et de sa personne. Il n'est donc pas question ici d'embrigadement moral ou de perversion intellectuelle. La méthode Schishida c'est en fin de compte le refus de gâcher les possibilités de l'enfant et lui offrir le plus bel avenir possible. C'est à dire en l'occurence lui permettre d'accéder à ce que ses parents n'auront pas eu la chance d'expérimenter quand ils étaient bébés.

 


Écrire un commentaire