31/08/2013

Dans les banlieues américaines, difficile cohabitation avec les biches !

biche.jpgDans les banlieues américaines, difficile cohabitation avec les biches !   

 

 Entre juillet 2011 et juin 2012, les cervidés ont causé plus d'un million d'accidents de la circulation aux Etats-Unis. Un véritable fléau !

Une fraction de seconde après l'avoir vue dans l'éclat de ses phares, près de Washington, Mike Braun percutait une biche. Bilan: 8.000 dollars de dégâts et une belle frayeur, illustration de la difficile cohabitation entre humains et cervidés en zone habitée. "C'aurait pu être bien pire", se rappelle ce consultant, évoquant cet accident survenu en juin, sur une route reliant l'aéroport à la capitale fédérale, tard la nuit. Lui n'a pas été blessé, et même la biche s'est échappée.

 

Mais sa mésaventure illustre les tensions qui opposent dans plusieurs banlieues américaines, les hommes et leurs voisins bondissants. Les cervidés y sont souvent causes d'accidents --plus d'un million entre juillet 2011 et juin 2012, selon une étude--, et contribuent aussi à la disparition du sous-bois dans les forêts et à la transmission de maladies.

Peu farouches, elles s'aventurent en zone pavillonnaire, jusque dans les jardins, venant se délecter des fleurs et du gazon, au grand dam des banlieusards qui voient d'un mauvais oeil ces intrusions intempestives dans le périmètre de leur vie privée. Au point que des battues à l'arme à feu sont organisées régulièrement --comme dans Rock Creek Park, un parc national qui s'étend au coeur de Washington et remonte vers les banlieues coquettes du nord-ouest de la ville. Mais l'usage de fusils si près d'habitations n'est pas pour rassurer les habitants.

 

Certains, agacés de voir leurs jardins ravagés et s'inquiétant de la propagation de la maladie de Lyme, transmise par les tiques, ont fait appel à des archers pour contenir la population des cerfs dans leur banlieue. Avec des affûts portables et un équipement ultramoderne très éloigné de Robin des Bois, ses employés, parfois en tenue de camouflage, peuvent passer des heures perchés dans les arbres avant d'abattre les animaux à bout portant. "Il a été prouvé que c'était très sûr", résume Gregg Brown, responsable d'une société qui chasse à l'arc biches et cerfs dans le nord de la Virginie.

 

Mais cette solution est pourtant loin de convaincre les défenseurs des animaux qui assurent que l'animal peut souffrir d'une lente agonie et que les flèches peuvent blesser des êtres humains ou leurs animaux de compagnie. "La question qu'on doit se poser est: doit-on les tuer? Pourquoi ne pas trouver de meilleures solutions qui préservent la vie des animaux", relève Anja Heister. Son association In Defense of Animals, basée en Californie, a récemment déposé plainte, aux côtés d'autres groupes, contre les battues organisées à Rock Creek Park: 20 cervidés ont été abattus en mars, et une autre battue est prévue à l'automne.

 

Contraceptif pour biche

"Ce que je préférerais, c'est qu'on laisse ces animaux tranquilles", poursuit Anja Heister. "Mais si ce n'est pas possible, la meilleure solution, c'est la contraception", pointe-t-elle. Près de New York, une commune tente l'expérience. "Si ça marche, ce sera excellent pour nous, parce que nous aurons enfin une solution qui n'entraîne pas de réaction --de réaction négative-- de l'opinion publique", résume Pater Swiderski, maire de Hastings-on-Hudson.

Le village qui s'étend sur quelque 5 km2, compte 8.000 habitants --et 70 à 100 cervidés. Selon le maire, ces derniers sont responsables d'une dizaine d'accidents de voiture l'an passé et de la disparition des sous-bois: "Avant, quand un arbre tombait, des jeunes pousses le remplaçaient mais (aujourd'hui), à part quelques framboisiers et des herbes folles, il n'y a pas grand chose qui survit".

 

Développé à l'origine --mais sans succès-- pour l'homme, le contraceptif utilisé, qui doit être injecté, s'est révélé efficace pour les cervidés et d'autres animaux, explique Allen Rutberg, directeur du Centre pour les politiques publiques concernant les animaux de la Tuft University. "Nous cherchons une méthode qui ne gêne pas les habitants des banlieues", explique cet expert, qui travaille aux côtés du maire de Hastings-on-Hudson. "Ce n'est pas une méthode cruelle, et ça représente une excellente alternative pour des milliers d'autres communes comme la nôtre", résume le maire Peter Swiderski. Car "nous sommes loin d'être seuls dans ce cas".

 

 

lalibre.be

Il enferme sa fille dans la voiture pour aller au club...

strip_tease_afp_0.jpgIl enferme sa fille dans la voiture pour aller au club...

 

Un homme de 38 ans a été interpellé mercredi dans la nuit à Orlando, en Floride. Il avait laissé sa fille de sept ans enfermée dans son véhicule pour aller passer du bon temps au Diamond Club, un établissement de strip-tease.

 

C'est un passant qui a prévenu la police au coeur de la nuit, vers 01H30 du matin, après avoirdécouvert une fillette endormie, enfermée dans un véhicule qui stationnait sur un parking de North Semoran Boulevard, rapporte The Smoking Gun, situé à proximité d'un club pour adultes. Rapidement, un agent nommé Angela Keller se rend sur place et constate les faits.

 

L'enfant est toujours endormi. Après avoir inspecté les alentours, le policier tente de la réveiller. Mais la voiture est fermée et les coups répétés sur ses vitres ne font pas sortir la fillette de son sommeil. En attendant, l'agent décide de relever la plaque minéralogique de la Nissan verte.

 

Vingt-cinq minutes après être arrivée sur place, Angela Keller voit sortir un homme du Diamond Club, le club de strip-tease situé à côté du parking. L'individu porte une chemise jaune et un jean, et son haleine sent nettement l'alcool. Elliut Gonzalez, 38 ans ne tarde pas à reconnaître les faits : il est bien le père de la jeune fille et il l'a délibérément enfermée pour aller au club où il serait entré aux environs de minuit et demi.

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Gonzalez a été immédiatement incarcéré dans la prison du comté d'Orange tandis que se campagne est venue récupérer la fillette délaissée. L'homme est poursuivi pour négligence à l'encontre d'un mineur.

 

 

directmatin

Vidéo : une preuve de vie du monstre du Loch Ness ?

nessie_0.jpgVidéo : une preuve de vie du monstre du Loch Ness ?

 

Une récente vidéo filmée par un Ecossais vient relancer les spéculations autour de l’existence de Nessie, le légendaire monstre du Loch Ness. Son hypothétique présence dans les eaux du lac écossais passionne depuis les années 30 le Royaume-Uni tout entier. 

 

David Elder, photographe britannique de 50 ans, photographie toute une flopée de cygnes aux abords du lac du Loch Ness, lorsque son attention est attirée par une forme se déplaçant sous la surface du gigantesque plan d’eau.

 

Intrigué, l’homme immortalise immédiatement l’instant. Sur la vidéo tournée, on aperçoit bien des ondulations qui laissent penser qu’elles pourraient être occasionnées par le passage sous l’eau d’une mystérieuse forme en mouvement.

 

"Je suis convaincu que la vague a été causée par un objet noir sous l’eau. L’eau était calme à ce moment-là. Il n’y avait personne sur le Loch. C'est quelque chose que je n'arrive pas expliquer", a expliqué David Elder au DailyMail.

 

 

Reste que depuis 1930, aucun scientifique digne de ce nom n’a réussi à apporter la preuve formelle de l’existence du monstre du Loch Ness.

directmatin.fr

Nous sommes sur Terre grâce aux Martiens!

mars1.jpgNous sommes sur Terre grâce aux Martiens!

 

Si la vie est née sur Terre, c'est grâce à du métal provenant tout droit de Mars, livré directement sur notre planète par une météorite, selon une théorie présentée jeudi par un chercheur.

 

Cet ingrédient vital s'est présenté à nous sous une forme oxydée de molybdène, un métal utilisé de nos jours dans des alliages pour les outils de bricolage ou les couronnes dentaires. Mais à l'époque reculée où la vie est apparue sur Terre, ce molybdène oxydé a servi à empêcher les molécules de carbone (briques élémentaires de toute forme de vie) de se dégrader et de finir en goudron, estime Steven Brenner, enseignant à l'Institut Westheimer pour la science et la technologie à Gainesville (États-Unis).

 

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«C'est seulement lorsque le molybdène est très fortement oxydé qu'il devient capable d'influencer la formation d'une vie primitive», précise dans un communiqué M. Brenner, qui présente sa théorie jeudi lors d'une conférence internationale consacrée à la géochimie à Florence, en Italie. «Cette forme de molybdène ne pouvait pas être présente sur Terre à l'époque où les premiers éléments de la vie sont apparus, parce qu'il y a trois milliards d'années, la surface de la Terre ne contenait que très peu d'oxygène, contrairement à Mars», explique-t-il.

 

«Nous sommes en réalité tous des Martiens»

 

À l'époque, le système solaire était particulièrement agité et la Terre était sans cesse bombardée par des comètes et astéroïdes. Notre voisine Mars également, ce qui explique comment des débris martiens ont pu se retrouver projetés dans l'espace pour finir leur course sur notre planète, piégés par son champ de gravité. Des analyses récemment effectuées sur une météorite martienne y ont montré la présence de molybdène ainsi que de bore, un métalloïde qui aurait contribué à protéger l'ARN, un précurseur primitif de l'ADN, de la corrosion.

 

«Il semble qu'on accumule les preuves selon lesquelles nous sommes en réalité tous des Martiens et que la vie a débuté sur Mars avant de venir sur Terre à bord d'un rocher», résume M. Brenner. «C'est un coup de chance, car la Terre est de loin la meilleure des deux planètes pour héberger de la vie. Si nos hypothétiques ancêtres martiens étaient restés sur Mars, on ne serait peut-être pas là pour en parler», conclut le chercheur.

 

D'autres théories expliquent l'apparition de la vie sur Terre par de l'eau apportée sur la planète bleue par des comètes, composées de glace et de poussières cosmiques héritées de la formation du système solaire. Une autre hypothèse, baptisée "panspermie", suggère que des bactéries embarquées comme passagers clandestins sur des astéroïdes aient fini par s'écraser sur Terre pour y proliférer dans ses océans chauds et accueillants.

 

 

lessentiel.lu

Quand un enfant goûte au citron pour la première fois !

Quand un enfant goûte au citron pour la première fois 1.jpgQuand un enfant goûte au citron pour la première fois !

 

Première rencontre d'un enfant avec un citron !

 

Les yeux plissés, la langue qui picote, la mâchoire contractées, qui n'a pas déjà eu cette sensation lorsqu'il mord dans un citron ?

 

Et quand c'est la première fois, l'acidité a de quoi surprendre.

 

Deux photographes originaires de Toronto ont eu l'idée originale d'immortaliser le visage de bambins qui goûtent au citron pour la première fois.  Il en ressort une compilation de drôles de minois.

 

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Quand un enfant goûte au citron pour la première fois 3.jpg

Quand un enfant goûte au citron pour la première fois 4.jpg

La suite sur le site de David Wile

http://www.davidwile.com/149314/984048/people/pucker

 

 

lalibre.be

Vidéo - Sandra Bullock et George Clooney au rythme vénitien

sandra et georges.jpgVidéo - Sandra Bullock et George Clooney au rythme vénitien

 

Invitée d’honneur de la Mostra de Venise pour sa soirée d’ouverture, l’équipe du film Gravity a placé la barre très haut. Qualité à l'écran, glamour sur red carpet... Une ouverture réussie.

Il y a toujours quelque chose de drôle à observer quand les plus grandes stars internationales arrivent en vaporetto à l’abord de la Cité des Doges. Si George Clooney a l’habitude de ces arrivées par la mer, Sandra Bullock, mercredi soir, ne s’y risquait que pour la deuxième fois de sa vie.

 

Le séducteur estampillé Nespresso a eu le temps faire de l’humour à bord de ce transport tanguant, alors que sa comparse à l’affiche de Gravity semblait plus inquiète par l’arrivée intempestive de gouttes sur sa robe J.Mendel. Sandra Bullock a choisi pour cette grande première un fourreau drapé, d’un rouge éclatant, porté avec des souliers Roger Vivier pile dans la tendance. Pour George Clooney, le choix d’un costume satiné, de chaussures vernies et d’un nœud papillon dans le même ton.

 

 

Dans les pas des deux héros spatiaux d’Alfonso Cuaron, le jury de cette 70e Mostra de Venise a foulé le prestigieux red carpet. Parmi les cinéastes internationaux, la belle et talentueuse Virginie Ledoyen a illuminé cette soirée. Dans une longue robe blanche de vestale, la comédienne de 36 ans a su se fondre dans la tendance chic et romantique.

gala.fr

30/08/2013

Des requins qui marchent et volent : découverte ou fiction ?

requin-chabot-bambou.jpgDes requins qui marchent et volent : découverte ou fiction ?

 

Après la mystérieuse affaire du requin dans le métro et les angoissants requins de 12 mètres le long des côtes bretonnes, le squale est à la page et se décline en plusieurs versions. Adieu, dents de la mer, Peur bleue, Mega Shark VS Giant Octopus et autres films du genre où l’animal n’était reconnu qu’à sa prédisposition au crime et à son titre de prédateur au sang froid. Désormais la science et la fiction vont conjointement plus loin et offrent une nouvelle dimension au mythe.

 

 

Tout récemment, au large de l’île de Ternate, en Indonésie, des chercheurs australiens ont découvert une nouvelle espèce de requin, les requins-chabot, qui se distinguent par leur façon originale de se mouvoir. Les requins chabot, appelés scientifiquement l’Hemiscyllium Halmahera, n’ont ni pieds ni pattes (pas encore, tout du moins) mais s’appuient sur leurs nageoires pour se déplacer. Preuve à la clef (voir la vidéo ci-dessous). Ces requins sont plutôt petits (environ 70 cm de long) par rapport à d’autres requins du même genre qui peuvent atteindre jusqu'à 1m30. En décembre 2011 déjà, des scientifiques de la National Academy of Sciences, aux Etats-Unis, avaient découvert un poisson doté de poumons et de branchies qui pouvait réaliser des petits sauts ou avancer sur une surface plane.

Après la science et le découverte, place à la fiction qui n'en a pas fini d'exploiter le phénomène. Désormais les requins peuvent voler et attaquent la ville de Los Angeles dans des tornades apocalyptiques. Malgré un manque de scénario, des acteurs pitoyables et des effets spéciaux en carton-pâte, le téléfilm a fait tellement de buzz sur internet qu'un second volet est déjà prévu. Voici la perle qui risque de remporter l'oscar du plus gros nanar 2013 :


planet.fr

Paris : un immeuble fantôme en plein cœur de la ville !

Un immeuble fantôme..pngParis : un immeuble fantôme en plein cœur de la ville !

 

A quelques centaines de mètres de la place de l’Opéra à Paris, se trouve un mystérieux immeuble dont peu de gens connaissent l’histoire.

 

Car si cet immeuble est bel et bien visible, en réalité il n’existe pas.

 

Explications.

 

Un immeuble fantôme. Situé entre deux immeubles haussmanniens, le bâtiment n’a a priori rien d’extraordinaire. Sa façade ressemble en effet à celle des autres immeubles de la rue Lafayette (Paris 10e) avec ses balcons, ses fenêtres et même ses portes en bois. Pourtant il n’a rien à voir avec eux. Le numéro 145 correspond en effet à un immeuble qui n’existe pas. Car si à première vue tout semble ordinaire, en y regardant de plus près on découvre que les portes n’ont pas de poignées, que les fenêtres n’ont ni volets ni carreaux et qu’il a même un grillage derrière chaque ouverture et à la place des plafonds. De même, jamais personne ne franchit le pas de la porte et le facteur n’y dépose jamais de courrier. Il n’y a d’ailleurs pas de boîte aux lettres.

 

Un immeuble factice !

Loin d’être le fruit de l’imagination débordante d’un architecte un peu déluré ou la demeure d’une créature monstrueuse, cet immeuble est en réalité un trompe l’œil. Propriété de la RATP, il sert en effet de bouche d’aération géante pour faire sortir les émanations du RER et du métro parisien. D’ailleurs, vu du ciel on s’aperçoit que derrière la façade, il n’y a rien d’autre qu’un trou béant. Pour ceux qui émettraient encore quelques doutes et qui chercheraient à vérifier que ce mystérieux bâtiment n’est pas "la gueule des Enfers" comme le surnommait Umberto Ecco dans Le pendule de Foucault, il est toujours possible d’en avoir le cœur net grâce à Google Street View.

 

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planet.fr