23/05/2015

Les récifs artificiels en pneus, ce n'était finalement pas une bonne idée !

Les récifs artificiels en pneus 2 pt.jpgLes récifs artificiels en pneus, ce n'était finalement pas une bonne idée !

 

Des millions de pneus ont été immergés dans les mers et océans à partir des années 1960 avec l'idée d'en faire des récifs artificiels. Un demi-siècle après, le bilan n'est pas réjouissant et la France commence à extraire les siens pour stopper les détériorations du milieu marin.

 

Selon des publications scientifiques, environ 200 sites à travers le monde ont accueilli ces décharges immergées, notamment en Amérique du Nord, en Asie, en Australie, au Moyen-Orient ou en Europe. Parmi les principaux pays adeptes de cette pratique: les Etats-Unis, la Malaisie, Israël et la France. Dans ce dernier pays, l'Agence des aires marines protégées a entrepris cette semaine de retirer une partie des 25.000 pneus immergés dans les années 1980 en Méditerranée, entre les villes de Cannes et d'Antibes, sur la Côte d'Azur.

 

Le récif, comme d'autres dans le monde constitués de pneus attachés les uns aux autres, n'a pas résisté à la houle et aux courants. Les pneus se sont éparpillés, détériorant le paysage sous-marin et les écosystèmes voisins. Ces récifs "présentent une colonisation nettement moindre que les récifs en béton (40% de moins)", constate l'Agence. "Si la colonisation n'a jamais eu lieu, c'est parce que les pneus usagés sont recouverts d'hydrocarbures et que leur décomposition progressive libère dans l'environnement des métaux lourds toxiques pour les organismes marins", explique Jacky Bonnemains, porte-parole de l'association écologiste Robin des Bois.

 

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Les retirer pour restaurer le milieu marin

"Les pneus ne font pas partie du milieu marin!", lance, comme une évidence, Gérard Véron, du laboratoire des ressources halieutiques de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), en mentionnant les "produits toxiques" qui en émanent. L'opération de retrait pilote menée dans le sud de la France porte sur quelque 2.500 pneus. Après évaluation, la totalité de ces pneus pourrait être retirée en 2016, afin de "restaurer le milieu marin", selon l'Agence des aires marines protégées, basée à Brest (ouest).

 

Ils avaient été immergés sur ce site, le plus important en France, afin de développer la production halieutique et soutenir la pêche professionnelle artisanale, en recréant un habitat artificiel dans une zone qui en était dépourvue. A l'époque, les pneus étaient jugés "non polluants" et "totalement inertes", rappelle l'Agence. Créer des récifs artificiels s'est toujours fait dans de nombreuses régions du monde, fait valoir l'Organisation maritime internationale (OMI). Il y a trois mille ans, des pierres servant à lester les cages à filet pour la pêche au thon avaient ainsi été abandonnées en Méditerranée, s'accumulant et formant avec le temps des sites qui attiraient les poissons.

 

Une menace sérieuse

Afin d'augmenter la ressource, notamment sur la façade méditerranéenne, la France a recyclé à partir de 1968 des matériaux usagés comme des poteaux électriques, des cages d'escalier en béton, des épaves, puis des pneumatiques. La France compte 90.000 m3 de récifs artificiels, selon l'Agence des aires marines, largement distancée en la matière par le Japon, qui reste au premier rang mondial des volumes immergés avec plus de 20 millions de m3, essentiellement dans un objectif halieutique.

 

Les Etats-Unis arrivent en deuxième position avec plus de 1.000 sites aménagés. En Floride, près de deux millions de pneus ont été placés en 1972 dans les eaux au large de Fort Lauderdale, sur proposition du géant américain du pneumatique Goodyear. "Goodyear avait dit ça va être utile aux pêcheurs et à la mer", se souvient Jacky Bonnemains. "C'était pour donner à une action volontaire d'abandon de déchets dans l'environnement un verni d'utilité", estime l'écologiste.

 

En Floride comme ailleurs, suite aux nombreuses tempêtes et ouragans, les pneus ont fini par se défaire de leurs liens et sont venus s'échouer sur les plages tout en endommageant les récifs coralliens environnants. "La menace est sérieuse", juge sur son site internet le département de protection de l'environnement de l'Etat de Floride, qui a procédé à un retrait partiel de pneumatiques entre 2007 et 2010. Il note dans le même temps "la complexité" et "l'ampleur du défi" pour la protection de l'environnement.

 

 

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Vidéo : un python opéré pour avoir mangé une pince à barbecue !

01 python-pince.jpgUn python opéré pour avoir mangé une pince à barbecue ! 

 

Une opération peu commune, celle d’un python, a eu lieu en Australie. Winston, l’animal en question, avait avalé une pince à barbecue.

 

Quand un Australien a voulu nourrir son python domestique, il ne s’attendait pas à finir chez le vétérinaire. Alors qu’il tendait son repas au python Winston à l’aide d’une pince à barbecue, le reptile aux yeux plus gros que le ventre ne s’est pas contenté du rongeur et a gobé la pince avec.

 

Impossible pour le propriétaire de l’animal de le faire lâcher prise. Il a donc attendu quelques temps que le reptile relâche son étreinte. Mais en revenant au vivarium, l’Australien a découvert que le python avait bel et bien avalé la pince, donnant à l’animal une forme étrange.

 

Opéré d'urgence

 

Le propriétaire du python a donc dû se rendre à la clinique vétérinaire de l’Université d’Adélaïde. Si un serpent a tendance à régurgiter les aliments qu’il ne peut pas digérer, les extrémités pointues de l’ustensile ont convaincu le chirurgien d’opérer rapidement afin de ne pas créer de dommages internes.

 

L’opération s’est déroulée à merveille. Winston est en cours de rétablissement et devra néanmoins faire un peu plus attention à son alimentation durant les semaines à venir.

 

 

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Un radar caché dans un cactus aux Etats-Unis !

1-radar-cache-dans-un-cactus-aux-Etats-Unis-102710.jpgUn radar caché dans un cactus aux Etats-Unis !

 

En France, nous avons déjà vu des cas de radars automatiques pas toujours visibles et même parfois cachés, mais cette situation aux Etats-Unis est pour le moins ubuesque. La municipalité de Paradise Valley, dans l'Arizona, a en effet caché des caméras pour lire les plaques d'immatriculation afin de tenter de lutter contre le vol de véhicules. Ces caméras sont cachées dans des cactus, et certains s'inquiètent du non respect de la vie privée.

 

Tous les radars ne sont pas nécessairement destinés à contrôler la vitesse sur nos routes puisque certains (notamment ceux qui sont embarqués) sont utilisés pour lire les plaques d'immatriculation et lutter contre les vols ou bien repérer des véhicules recherchés. C'est aussi le cas aux Etats-Unis mais ces radars ne sont pas forcément visibles, la preuve, avec ces appareils placés... dans de faux cactus.

 

L'Arizona étant une région caractérisée par ce type de plante, le choix était donc facile, mais il engendre des discussions au sein de la communauté qui craint l'atteinte à la vie privée. En attendant, il ne s'agit bien que de radars spéciaux pour lire les plaques et non de radars automatiques servant à contrôler la vitesse. Mais comme souvent avec la sécurité routière, il n'y a qu'un pas.

 

Dites-nous ce que vous pensez de ce type d'installation et plus globalement du fait d'avoir des radars (de vitesse ou de lecture de plaques) cachés en France ? 

 

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Ces deux melons valent 11.000 euros !

japon melons.jpgCes deux melons valent 11.000 euros !

 

Un lot de deux melons cantaloups dits Yubari a trouvé preneur vendredi au Japon pour la coquette somme de 1,5 million de yens (11.100 euros).

La vente aux enchères était organisée sur le marché central de la ville de Sapporo sur l'île septentrionale de Hokkaido, où se trouve l'ex-ville minière de Yubari qui a donné son nom à cette sorte de melon, la plus prestigieuse du pays.

 

Un grossiste a remporté le précieux lot à un tarif qui n'égale pas le record de 2,5 millions de yens (18.600 euros) atteint l'an dernier et en 2008.

 

Mi-avril, deux mangues très recherchées s'étaient arrachées au prix de 300.000 yens (2.230 euros) à Miyazaki, sur l'île de Kyushu (sud-ouest).

 

Sans aller jusqu'à débourser de telles sommes, les Japonais ne regardent pas à la dépense pour acheter, et surtout offrir des fruits, un cadeau très estimé dans l'archipel.

 

Même dans les supermarchés de base, les fruits restent onéreux: une simple pomme peut coûter plus de trois euros.

 

 

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Il achète un débardeur XL, voilà ce qu'il a reçu...!

Il achète un débardeur XL, voilà ce qu'il a reçu..pt..jpgIl achète un débardeur XL, voilà ce qu'il a reçu...!

 

Ce n'est pas tout à fait le résultat qu'il espérait.

L'utilisateur de Reddit Itscostas a partagé une photo de son débardeur XL acheté chez Walmart, sans l'avoir essayé.

 

Lorsque le vêtement est enfilé, il n'a pas du tout l'allure escomptée. Ce hipster barbu à l'imposante carrure donne l'impression d'avoir enfilé une robe !

 

Il achète un débardeur XL, voilà ce qu'il a reçu....jpg

Sur Reddit, il se moque de sa mésaventure. Les internautes se gaussent également.

Le cliché de cet homme a été visionné plus de 3 millions de fois sur Imgur et a été commenté en masse.

 

 

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Vidéo : un footballeur explose sa Nissan GT-R à 170 km/h dans un poteau

S5-Video-un-footballeur-explose-sa-Nissan-GT-R-a-170-km-h-dans-un-poteau-102465.jpgUn footballeur explose sa Nissan GT-R à 170 km/h dans un poteau 

 

Le footballeur russe Andrey Yeshchenko vient d'avoir un terrible accident au volant de sa Nissan GT-R qui est venue s'enrouler autour d'un lampadaire à 170 km/h. Découvrez le terrible choc en vidéo.

 

Un footballeur qui détruit sa sportive, est devenu presque courant. Souvenez du jeune russe de 15 ans et de son Aston Martin, de Louis Saha et de sa Ferrari 458 Italia ou encore de Cristiano Ronaldo au volant de sa 599 GTB Fiorano.

 

Mais dans ce domaine Andrey Yeshchenko a fait très fort, et surtout il a échappé de peu à la mort. En effet sur une portion urbaine limitée à 50 km/h, sa Nissan GT-R est littéralement venue s'exploser contre un lampadaire à la vitesse de 170 km/h. Les photos attestent de la violence du choc, dont la raison n'est pas encore clairement expliquée.

 

Des rumeurs venant des témoins présents sur le lieu de l'accident, parlent d'un potentiel étal alcoolique du sportif. A prendre au conditionnel..

 

Le footballeur ne souffre que de blessures légères. 

 

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J.K. Rowling sous le choc

J.K. Rowling sous le choc.jpgJ.K. Rowling sous le choc

 

La créatrice de Harry Potter a découvert comme tout le monde les photos de Matthew Lewis dans le magazine Attitude, non sans une certaine gêne 

 

J.K. Rowling sous le choc matthew.jpgNeville Londubat ressemble aujourd'hui à ça (voir photo ci-contre). Et la romancière à l'origine des aventures de Harry Potter n'a pas caché son désarroi en voyant ce qu'était devenu le jeune sorcier maladroit. 

Sur Twitter, J.K. Rowling a fait référence à la pièce de théâtre dans laquelle Daniel Radcliffe (Harry) a joué nu: "Ce n'est pas pire que de voir Daniel dans Equus, mais ça y ressemble. Préviens-moi la prochaine fois." Gêné, Matthew a répondu qu'il était désolé, et Joanne a répliqué: "Je te soutiendrai toujours, quoi que tu fasses, Matthew. Maintenant, va te rhabiller."

 

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22/05/2015

"Time-lapse Mining": 86 millions de photos de touristes ont été exploitées pour créer ces vidéos !

time-lapses.jpg"Time-lapse Mining": 86 millions de photos de touristes ont été exploitées pour créer ces vidéos !

 

Plus besoin de placer une caméra à un endroit précis durant des années pour réaliser un time-lapse. Des informaticiens de l'université de Washington ont mis au point un nouveau procédé: ils se servent tout simplement de photographies récoltées sur Internet, qu'ils placent ensuite les unes à la suite des autres.

 

Et comme vous pouvez le constater dans la vidéo ci-dessous postée par l'un des contributeurs, Ricardo Martin-Brualla, le rendu surprend par son réalisme ! 

 

Pour ce projet baptisé "Time-lapse Mining" et élaboré en partenariat avec Google, les chercheurs ont trié pas moins de 86 millions de clichés partagés par les internautes sur les sites Picasa et Panoramio. "Tout d’abord, nous regroupons les photos selon les monuments et les lieux qu'elles représentent, et selon l'angle de vue avec lequel elles ont été prises”, précisent-ils dans un document.

 

10.728 time-lapses réalisées à ce jour

Arrive ensuite l'étape pointilleuse du tri, puis celle des retouches pour ajuster l'éclairage sur chacune des images utilisées. Il devient ainsi possible d'assister à la fonte des glaciers, à la construction d'un gratte-ciel, ou encore à la disparition d'un lac dans un volcan…

 

Les informaticiens expliquent: "Nous avons pour habitude de percevoir le monde à une échelle temporelle fixe, dans laquelle la vie avance seconde par seconde. Au lieu de cela, imaginez que vous puissiez observer une année entière en quelques instants, à une vitesse multipliée par 10 millions”. Aujourd'hui, ils affirment avoir crée 10.728 time-lapses à partir de 2.942 points de repères différents.

 

La plupart des vidéos ont été réalisées en Europe. L'Afrique et l'Amérique du Sud sont les continents qui ont été les plus délaissés par ce projet, en raison d'un manque de photos disponibles pour concevoir les time-lapses. Mais, bien décidés à continuer sur leur lancée, les informaticiens ont déclaré au site Quartz qu'ils comptaient sur le partage de nouvelles images. Leur objectif est à présent de pouvoir "visualiser des périodes encore plus longues" et de "montrer des changements bien plus drastiques".

 

 

timelapses-photos-internet-informaticiens