19/02/2016

Le retour du quagga, éteint puis ressuscité en Afrique du Sud

Le quagga, éteint puis ressuscité 0pt.jpgLe retour du quagga, éteint puis ressuscité en Afrique du Sud

 

Ils ressemblent à des zèbres qui auraient perdu une partie de leurs rayures : les quaggas ont disparu il y a plus d'un siècle, victimes des chasseurs, mais des scientifiques font désormais revivre l'espèce en Afrique du Sud.

 

Dans une vallée spectaculaire à deux heures du Cap, les visiteurs peuvent croiser ces animaux tout droit sortis des livres de contes : des zèbres, rayés noir et blanc du museau au ventre, mais brun clair uni sur le postérieur. En apparence, ce sont des quaggas, une sous-espèce du zèbre, qui broutent au pied des montagnes escarpées du Cap occidental.

 

Pourtant les quaggas ont disparu au XIXe siècle, massacrés par les chasseurs de l'ère coloniale - le dernier est mort dans un zoo à Amsterdam en 1883. Ce petit troupeau semi-rayé est le fruit du travail d'une poignée de scientifiques qui, depuis 30 ans, font se reproduire des zèbres des plaines moins rayés que les autres, pour concentrer les gènes "sans rayures".

 

La cinquième génération est en tout point semblable au quagga. Mais pourquoi tenter de le ressusciter ? "Il s'agit d'essayer de réparer, à petite échelle, un dégât écologique", explique Eric Harley, un professeur de biochimie clinique à la retraite. "Et aussi de pouvoir de nouveau voir ce bel animal qui vivait autrefois en Afrique du Sud".

 

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Le projet a été lancé par feu Reinhold Rau, un spécialiste d'histoire naturelle sud-africain né en Allemagne, qui avait fait analyser des échantillons de peau de quagga au South African Museum du Cap. Il avait alors découvert que l'ADN de cet animal était le même que celui du zèbre des plaines, à quelques rayures près - comme une différence de couleur des yeux chez les êtres humains. Sa décision était prise : il allait faire revenir le quagga.

 

Pas de zébroïdes

Les critiques n'ont pas tardé. Certains experts de la biologie y voient une opération de marketing et une interférence inutile avec la nature. "Nous ne faisons pas de génie génétique", se défend le professeur Harley. "Nous ne faisons pas du clonage, pas de transferts sophistiqués d'embryons... Il s'agit d'un simple projet de reproduction sélective. S'il s'était agi d'une espèce différente, l'idée n'aurait eu aucun sens et n'aurait pas pu se justifier", dit-il.

 

Pour apaiser le débat, ces nouveaux animaux ont été formellement nommés des "quaggas de Rau", afin de les distinguer de leurs ancêtres disparus. Mais quand le soleil se lève dans la réserve privée de l'Elandsberg, et quand les troupeaux traversent la vallée de Riebeek, le guide les montre du doigt pour le visiteur en énumérant simplement : "Voici les gnous... là-bas, des springboks et des élands (grandes antilopes, ndlr)... et là, des quaggas".

 

En kaki des pieds à la tête, le guide Mike Gregor, directeur du programme et manager de la ferme, dénombre 100 zèbres en tout dans le projet, dont 6 individus de la quatrième et cinquième génération considérés comme de vraies représentations de l'animal éteint. "Il y a toujours des polémiques avec ce genre de projet. Vous n'aurez jamais tous les scientifiques qui se mettent d'accord sur la bonne marche à suivre", relativise-t-il.

 

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La différence entre le quagga et le zèbre des plaines ? Le premier n'a pas de rayures sur l'arrière-train et sa robe est plus brune, affirme Eric Harley. Une différence d'apparence, pas de code-barre génétique. "En tout état de cause, les quaggas sont de retour. Le projet est un succès complet", se réjouit-il. Et qu'on ne lui parle pas des éleveurs qui font de la reproduction pour obtenir des impalas à flancs blancs ou des gnous dorés - animaux qui se vendent plus cher sur le marché du gibier rare.

 

"Nous ne sélectionnons pas des zèbres qui auraient des couleurs amusantes ou originales. D'autres le font ailleurs, où on observe des mutations attrayantes, mais la plupart des défenseurs de l'environnement n'ont que du mépris pour ces pratiques", dit-il. Les quaggas qui broutent de nouveau dans la vallée de Riebeek n'ont pas été soumis aux traitements qui permettent de donner naissance à des zébroïdes (croisement d'un zèbre avec un autre équidé, jument ou âne par exemple), qui sont des créatures hybrides en général infertiles. Les quaggas du XXIe siècle, eux, vont se reproduire.

 

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Un ourson polaire découvre la neige pour la première fois

11.3_ourson-polaire-decouvre-neige-premiere-fois-toronto-canada.jpgUn ourson polaire découvre la neige pour la première fois

 

C’est le premier hiver de cet ourson de trois mois…

On ne connaît pas son nom mais il a pourtant déjà commencé à faire virtuellement le tour du monde. Un ours polaire de trois mois, qui a vu le jour au zoo de Toronto (Canada) et qui découvre la neige pour la première fois, fait fondre Internet et les médias depuis ce week-end.

 

Un peu hésitant au début, il prend vite de l’assurance

Dans une vidéo mise en ligne vendredi par le zoo de Toronto, on découvre en effet le bébé ours plus étonné et curieux qu’impressionné par le manteau blanc. Un peu hésitant au début, il prend vite de l’assurance et finit même par jouer dans cet univers tout nouveau pour lui.

Une posture si mignonne que les internautes sont rapidement devenus fans de ce petit ours blanc. La vidéo avait déjà été vue plus de 238.000 fois ce mercredi midi.

 

 

 

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Les urgences d’un hôpital du Texas envahies par les chauves-souris

11.2_chauve-souris-geante.jpgLes urgences d’un hôpital du Texas envahies par les chauves-souris

 

Les animaux ont proliféré dans le bâtiment…

Les urgences d’un hôpital du Texas ont été obligées de fermer leurs portes en raison d’une invasion de chauves-souris, rapportent les médias américains. Dans un communiqué publié ce mardi, le Good Shepherd Medical Center de Longview a expliqué « qu’un grand nombre de petites chauves-souris » avaient trouvé refuge dans les murs et les plafonds de l’hôpital. Certaines se sont installées dans les zones d’arrivée des ambulances.

 

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L’hôpital assure travailler avec la mairie pour déloger les chauves-souris. En attendant, qu’elles s’en aillent, le service des urgences a été fermé pour assurer la sécurité des patients et du personnel. L'opération de nettoyage pourrait prendre entre «2 et 2,5 semaines», selon les responsables de l'établissement.

 

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Une herbe provoque la panique en Australie

11_1herbe-seche-envahit-region-australienne.jpgUne herbe provoque la panique en Australie

 

Cette herbe sèche vole et envahit les maisons…

La petite ville de Wangaratta, au nord de Melbourne, va-t-elle disparaître sous les herbes sèches ? Une herbe, présente partout en Australie, est en train d’envahir la région : les habitants ont beau déblayer leurs allées, maisons et terrasses, elle revient de plus belle.

 

Aucun risque pour l’homme

Cette plante, Panicum effusum pour les botanistes ou « panique chevelue », est une plante australienne assez courante. Mais cette année, la sécheresse qui a frappé l’Etat de Victoria a provoqué l’assèchement des plantes et ont favorisé leur dispersion. Epuisant pour les habitants qui passent leur temps à passer le balai, cette plante n’est toutefois pas nocive pour l’homme ni pour les chiens et chats domestiques. Seuls les moutons peuvent être victimes de photosensibilité s’ils en consomment en grande quantité.

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Interpellée par les habitants de la ville, la mairie a reconnu son impuissance face à la dispersion des plantes. « Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons empêcher », a expliqué un porte-parole de la ville. 

 

 

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18/02/2016

Après la voiture autonome, voici le bateau de guerre sans pilote

111-bateau-de-guerre_w_600.jpgAprès la voiture autonome, voici le bateau de guerre sans pilote

 

Afin de limiter les pertes en vies humaines, Elbit, une compagnie de défense basée en Israël, a présenté « Seagull », un vaisseau de déminage sans pilote.

 

Face à un champ de mines flottant, ce navire assurerait la détection, la classification, l'identification, la neutralisation et la vérification des explosifs.

 

Aujourd’hui, lorsque la présence des mines est suspectée dans une zone, une équipe d’artificiers doit s’en approcher le plus près possible afin de pouvoir désarmer les engins mortels. Cette procédure est loin de garantir une efficacité maximale et représente beaucoup de risques pour les démineurs.

 

La donne changerait avec Seagull. Le commandant d'un navire peut envoyer un ou deux robots pour prospecter une zone et assurer son nettoyage. Deux vaisseaux nettoyeurs peuvent être contrôlés simultanément. À titre de comparaison, en 2014, l’US Navy a réussi à manœuvrer 13 bateaux avec une seule console de commande.

 

Elbit n’a pas encore précisé ni le mode de fonctionnement des Seagull ni le nom d’éventuels clients. Actuellement, beaucoup de forces navales sont à la recherche de petits robots en état de naviguer pour désamorcer les mines maritimes. Parmi elles, la Marine américaine a prévu d’utiliser ce type de bateau dès cette année.

 

http://www.tomsguide.fr/actualite/seagull-eolienne-geante... 

Attaquées par un chevreuil, elles croient leur dernière heure arrivée !

111-1 chevreuil.jpgAttaquées par un chevreuil, elles croient leur dernière heure arrivée !

 

Quatre promeneuses ont été chargées par un petit chevreuil particulièrement agressif dans le Rhône...

Ne vous fiez pas à leur apparence. Les chevreuils aux yeux de biche peuvent parfois se révéler être de vrais félins.

 

C’est la mésaventure survenue à un groupe d’amies dimanche après-midi à Saint-Didier-au-Mont d’Or, dans le Rhône. Alors qu’elles cheminaient sur un sentier forestier, les quatre femmes ont été attaquées par un chevreuil sauvage.

Au lieu de prendre la fuite, le petit animal s’est rapproché du groupe. Ce qui a attendri le groupe d’amies. Mais la bête, loin de chercher les caresses, s’est mise à foncer sur les promeneuses, faisant preuve d’une redoutable agressivité, comme le rapporte France 3.

 

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Le corps à corps a duré un bon quart d’heure. Les femmes, à bout de force, ne savaient plus quoi faire pour calmer l’animal qui leur a infligé des coups de tête et de cornes. Profitant d’un moment de répit, elles ont fini par s’enfuir.

Interrogés par la chaîne de télévision, des chasseurs ont estimé que le petit chevreuil aurait pu absorber une substance psychotrope, modifiant ainsi son comportement. 

 

  

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Un singe bluffé par un magicien qui fait apparaître des cacahuètes sur un iPad

Un singe bluffé par un magicien qui fait apparaître des cacahuètes sur un iPad

 

Le chimpanzé réagit intelligemment aux tours de magie…

Les chimpanzés aussi sont éberlués par les tours de magie. La preuve dans cette vidéo, publiée par le quotidien britannique The Guardian, qui montre les réactions très humaines d’un chimpanzé face à un magicien qui fait apparaître et disparaître des cacahuètes sur un iPad. Le singe, d’abord intrigué par les cacahuètes sur l’écran qui se transforment en vraies cacahuètes puis disparaissent, finit par être très énervé de ne pas pouvoir les attraper. Et comprend comment faire pour que les délicieuses cacahuètes apparaissent sur l’écran. Utiliser un iPad, c’est vraiment pas compliqué.

 

 

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«Chiens acceptés, banquiers interdits»: Un restaurateur se venge d’un refus de crédit

111_alexandre-callet-decide-interdire-acces-restaurant-banquiers.jpg«Chiens acceptés, banquiers interdits»: Un restaurateur se venge d’un refus de crédit

 

Les banquiers ne peuvent entrer dans le restaurant qu’en payant «un droit d’entrée de 70.000 euros»…

La formulation est abrupte mais l’intention est claire : le propriétaire d’un restaurant gastronomique de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) a décidé d’interdire l’entrée de son établissement aux banquiers. Il a donc mis devant la porte des Ecuries de Richelieu une pancarte : « Chiens acceptés, Banquiers interdits (sauf droit d’entrée de 70.000 euros) ».

 

« Les banquiers ne font pas leur métier »

Alexandre Callet est excédé par le refus d’un prêt de 70.000 euros qu’il avait sollicité pour lancer un deuxième restaurant: «En 2015, nous avons réalisé notre meilleure année, non seulement au niveau de la rentabilité, mais également au niveau du chiffre d'affaires», raconte-t-il au Figaro. Mais malgré l’inscription de son premier restaurant au guide Michelin et un dossier de financement solide, sa demande de prêt est refusée. «Cela n'aurait dû être qu'une formalité, puisque mes crédits sont totalement remboursés et le restaurant génère une excellente marge», estime-t-il.

 

Le restaurateur a consulté plusieurs banques mais il n'a reçu qu'une seule réponse... négative et sans motivation du refus. « Restaurateurs, entrepreneurs, nous sommes tous dans la même situation: à chaque fois que nous souhaitons lancer un business, nous devons nous mettre à quatre pattes. Aujourd'hui, les banquiers ne font pas leur métier». Alors Alexandre a décidé de ne plus faire le sien pour les banquiers et de dénoncer, avec sa pancarte provocatrice, le «sabotage permanent du tissu économique français».

 

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