23.05.2012

Plus de 300 000 meules de parmesan et «grana padano», ont été détruits par le séisme !

250-millions parmesan.jpgUn séisme détruit pour 325 millions $ de meules de parmesan !

 

Plus de 300 000 meules de parmesan et «grana padano», un fromage similaire, ainsi que des entrepôts, pour une valeur totale de plus de 325 millions de dollars (250 millions d'euros), ont été détruits par le séisme qui s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche dans le nord-est de l'Italie, a indiqué un responsable du secteur.

 

«La secousse, très forte, a gravement endommagé les structures de nombreux entrepôts ainsi que des milliers de tonnes de Grana Padano et Parmigiano Reggiano», a indiqué Stefano Berni, directeur général du Consortium pour la protection du Grana Padano, fromage au goût moins âpre que le parmesan.

 

«Il s'agit d'un préjudice très lourd, mais nous ne déplorons aucune victime. C'est le plus grand soulagement dans ce moment d'inquiétude», a-t-il souligné.

 

Au total, le préjudice s'élève à 250 millions d'euros, selon une première estimation «très prudente», a affirmé M. Berni formulant le souhait qu'il n'y ait pas «d'autres secousses, qui pourraient aggraver encore l'état des structures déjà très endommagées et fragiles».

 

Contrairement au parmesan produit uniquement en Emilie-Romagne (nord-est), surtout près de Parme, le «grana padano» est fabriqué dans toute la vallée du Pô, en Lombardie, dans le Piémont (nord-est) jusqu'en Vénétie.

 

Le parmesan est une appellation d'origine contrôlée depuis 1996 et le grana padano une appellation d'origine protégée depuis la même année.

 

Chaque meule pèse de 25 à 40 kg.

 

lapresse

Visitez virtuellement la villa que Céline Dion met en vente !

celine dion.jpgVisitez virtuellement la villa que Céline Dion met en vente !

 

Céline Dion et René Angélil ont décidé de se séparer de leur grande maison québécoise. Le couple a mis la demeure en vente pour la somme de 22,7 millions d'euros.

 

Pour ce prix, l'acheteur pourra profiter d'une propriété isolée, puisqu'elle n'est accessible que via le bateau ou l'hélicoptère. Hormis la situation tranquille de la maison, la personne qui fera l'acquisition de la propriété aura également le loisir de vivre dans les meubles du célèbre couple, qui laisse tout en place.

 

Afin de vendre au mieux l'habitation, l'agent immobilier en charge du dossier a mis en line une vidéo proposant de faire le tour de la demeure. On y découvre l'univers dans lequel Céline et René ont évolué ces dernières années.

7sur7.People

Simon Baker ne jouera plus dans une série télé après Mentalist

simon-baker-1.jpgSimon Baker ne jouera plus dans une série télé après Mentalist

 

Depuis qu’il interprète le sexy Patrick Jane, Simon Baker a gagné en popularité. Tant et si bien qu’il ne se voit plus faire de la télé après Mentalist.

 

Quel est le point commun entre L.A. Confidential, Chevauchée avec le diable et Le Diable s’habille en Prada ? Eh bien dans ces trois films, on retrouve Simon Baker au casting. Mais tout ça, c’était avant qu’il ne devienne Patrick Jane, la star du Mentalist. Car depuis 2008 et les débuts de cette série à succès, l’acteur australien ne passe plus aussi inaperçu et c’est tant mieux. La bonne nouvelle pour tous les fans, c’est qu’il prend toujours autant de plaisir à jouer ce fin psychologue : « Cette série me rend heureux et me donne l’impression d’être utile », avoue-t-il à Télé Star. Sans pour autant l’empêcher de se remettre en question : « J’essaie toujours de m’améliorer. Je ne crois pas que cette série soit parfaite. Il y a quelques épisodes médiocres, mais le public nous le pardonne parce que les autres sont réalisés avec beaucoup d’exigence. […] Comme producteur exécutif, j’ai incité les scénaristes et les réalisateurs à pousser Patrick Jane dans ses retranchements. Même s’il devient très sombre, il reste vulnérable, donc attachant. »

 

Le premier fan de Patrick Jane est bien Simon Baker lui-même. Tout simplement parce qu’il l’a énormément aidé dans sa carrière. « J’ai dû faire dix-sept films, mais c’est Mentalist qui a assis ma popularité. Pour l’instant, je profite de mes deux mois et demi de break annuel que me laisse Mentalist pour faire un film. Je tourne une comédie romantique avec Rose Byrne (Damages) [et il est à l’affiche de Margin Call, avec Demi Moore, ndlr]. Mais pour être honnête, quand Mentalist s’arrêtera, j’arrêterai la télévision. »

 

Rassurez-vous, ce n’est pas pour tout de suite. D’abord parce qu’il est lié par un contrat qui l’ « empêche de partir avant un moment », mais surtout parce que les téléspectateurs sont toujours fidèles. « Le public décide de ce qu’il veut voir et il a de plus en plus de choix. Tant qu’il trouvera Mentalist intéressant, je garderai mon job. Voilà ! » Un vrai contrat à durée indéterminée.

 

voici

22.05.2012

À New-York, les femmes se pressent au salon du tatouage !

femme tatouny.jpgÀ New-York, les femmes se pressent au salon du tatouage !

 

À l'image d'Angelina Jolie ou de Lady Gaga, de plus en plus de femmes osent les tatouages, et elles étaient présentes en masse ce week-end à New York pour le grand rendez-vous annuel des amateurs de cet art particulier, venus du monde entier.

 

Phoenix gigantesque

 

Lucy Challenger est venue de Londres, pour qu'on lui finisse un tatouage monumental, commencé il y a deux ans avec une artiste chinoise, Lucy Hu, elle aussi arrivée de Los Angeles pour la « New York Tattoo Convention ». Impossible de ne pas la remarquer : Lucy est quasi-nue à plat ventre sur une banquette, casque sur les oreilles et Ipad pour passer le temps. Son rendez-vous dure huit heures, de 16h00 à minuit. Elle se fait tatouer un phoénix sur la fesse gauche, qui remonte jusqu'en dessous de l'épaule.

 

Au total, il aura fallu 35 heures de travail, deux voyages à Los Angeles, une séance à Londres et une à New York pour ce tatouage. Le coût se chiffre en milliers de dollars, mais Lucy, actrice de 28 ans, est ravie. « C'est un investissement que tout le monde ne peut pas se permettre, mais c'est une fois dans une vie », explique-t-elle. « C'est extrêmement féminin, les ombres, les couleurs », explique-t-elle en montrant les flammes qui s'entrelacent dans le bas de son dos.

 

Papillons, fées, et lapins

 

Aux Etats-Unis, les femmes sont pour la première fois cette année plus nombreuses que les hommes à avoir des tatouages (23% contre 19%, selon un récent sondage Harris). Et Bill Tarr, patron de « Totem Tattoo » depuis 20 ans, barbe et queue de cheval, confirme qu'il a de plus en plus de clientes dans sa boutique. S'il avait le choix, il ne tatouerait d'ailleurs que des femmes.

 

Leurs tatouages sont « moins violents », explique-t-il, « plus décoratifs ». « J'aime leur côté positif », ajoute-t-il, penché sur le cou de Ruth Washington, une esthéticienne de 25 ans venue spécialement le voir du Connecticut, dans le nord-est du pays. La jeune fille montre fièrement ses bras, tatoués d'un décor de bord de mer en souvenir de ses grands-parents, et son dos, où sont inscrits les voeux de mariage de ses parents. Elle dit aimer les papillons, les fées, et les lapins. Cet art lui permet de « mélanger sa famille et les choses favorites de sa vie », raconte-t-elle.

 

Pour elle, le tatouage féminin s'est largement banalisé, est « beaucoup plus accepté ». Lucy y voit la preuve de la liberté croissante des femmes. « Nous jouons dans la même cour que les hommes, et nous avons le pouvoir de dire, c'est mon corps, j'en fais ce que je veux ».

 

Provoc' et rébellion

 

Pour d'autres, le tatouage est aussi un signe de rébellion. Rosemarie Osborn, 43 ans, ancienne policière, a sauté le pas à 35 ans, pour célébrer son divorce. Wendy Richard, 28 ans, l'a fait elle en arrivant à New York de son Wisconsin natal. Elle porte un petit tailleur soigné, un gros tatouage au mollet et d'autres cachés sous ses vêtements. « C'est une marque de confiance en soi, une façon de dire que je suis forte, que je n'ai pas peur de la souffrance, que je suis capable de faire des choix pour ma vie », explique-t-elle. Elle est venue à la Convention chercher un nouvel artiste. Car comme beaucoup d'autres, elle a besoin d'une relation de confiance, qui souvent dure ensuite des années.

 

Hannah Gopa, étudiante en photographie, est la rare non tatouée dans la foule. Elle « envisage » de passer à l'acte, dit-elle, car tous ses amis en ont. Mais elle hésite. « C'est une façon de montrer qui vous êtes, sans le dire, mais... je ne sais pas encore qui je suis », sourit-elle.

 

Par francesoir.fr avec AFP

Business de la mort sur Internet : C'est loin d'être le paradis !

Business de la mort sur Internet.jpgBusiness de la mort sur Internet : C'est loin d'être le paradis !

 

Un succès qui se fait attendre. Plusieurs sites internet commerciaux axés autour de la mort ont vu le jour au cours de ces dernières années, en France. Ceux-ci proposent à leurs clients d'y laisser des messages, des souvenirs et leurs dernières volontés afin de préparer le moment où ils vont mourir. Et si l'idée peu sembler originale, elle peine toutefois à séduire les éventuels clients.

Sotcker des données pour ses proches

A Tourcoing, dans le Nord, Fanny Noelle a ainsi lancé e-mylife.fr en 2011. La jeune femme de 28 ans explique que son site met « à disposition des gens un espace de stockage sur lequel il peuvent déposer messages, photos, vidéos, pour 28 euros par an ou 229 euros à vie ». La personne inscrite doit par ailleurs désigner un « ange-gardien », lequel devra ensuite apporter l'acte de décès pour que les souvenirs et autres données puissent être redistribués à qui de droit.

Cliquez ici !

Un an plus tôt, edeneo.fr a également vu le jour. Et si comme, avec e-mylife le client doit désigner une personne de confiance, ce site se distingue du précédent car il est davantage orienté sur l'aspect administratif. « Quand une personne décède, on se retrouve devant plein de questions, c'est pourquoi notre site s'agence en plusieurs onglets : dernières volontés, messages et informations, état du patrimoine, vie numérique (avec les codes qui permettront de clôturer tous les comptes du genre Facebook) », indique l'un des fondateurs, Gaël Perdriau.

Un sujet tabou

Et si Edeneo.f assure compter quelques 2.000 inscrits, tandis que e-mylife.fr n'a pas souhaité communiquer sur ces chiffres, tous deux déclarent « être loin de pouvoir en vivre » actuellement.

Des difficultés à décoller qui n'étonnent pas Jessie Westenholz, initiatrice du Salon de la mort l'année dernière à Paris : « Pour les Français, il y a deux tabous : la mort et l'argent, alors quand il s'agit d'un mélange entre les deux, ils ne sont pas prêts du tout ». L'an passé, le Salon de la mort avait attiré 14.000 visiteurs pour 112 exposants et de nombreuses conférences. Ce résultat paraissait honorable, mais le salon a été annulé en 2012. « Tout ce qui concernait les conférences a bien marché mais pas les exposants. En février 2012, nous avions moitié moins de stands réservés, c'est pourquoi nous avons annulé », explique Jessie Westenholz. Et d'insister: « La mort est une étape de la vie et c'est important d'en parler et de la préparer ».

Loin de perdre espoir, Fanny Noelle et Gaël Perdriau ont l'intention de développer leurs affaires hors de nos frontières, notamment en Belgique et au Canada. Là-bas, la mort ne serait pas un sujet sensible, au contraire. Des cafés pour en discuter seraient même organisés. « Aux Etats-Unis, la mort est un business comme un autre, personne ne trouve ça anormal que l'on fasse de l'argent sur ce sujet », souligne Jessie Westenholz.

 

francesoir (Avec AFP)

Les jeux vidéo pour traiter la dépression ?

traitement-dépression-jeux-video.jpgLes jeux vidéo pour traiter la dépression ?

 

Voilà une information qui risque de ne pas plaire à tout le monde, et notamment à celles et ceux qui pensent depuis toujours que les jeux vidéo pourraient bien être responsables des maux et dérives psychologiques chez les enfants et adolescents. En effet, alors que l’addiction provoquée par les jeux vidéo, ainsi que leurs côtés violents, ont toujours été dénoncés par les thérapeutes, des médecins néo-zélandais affirment aujourd’hui pouvoir agir contre la dépression à l’aide d’un jeu vidéo spécialement développé dans cette optique : Sparx. 

Dans Sparx, le joueur ne doit pas lutter contre une foule d’ennemis toujours plus forts afin de parvenir à la fin du jeu, mais traverser diverses épreuves pour parvenir à la guérison de son avatar virtuel. Une étude menée sur 187 personnes dépressives, âgées de 12 à 19 ans, a montré que la thérapie par l’expérience virtuelle s’avère finalement bien plus efficace qu’un suivi psychologique classique. 

Il faut bien sûr que la pratique des jeux vidéo soit encadrée afin de ne pas provoquer l’effet inverse de celui désiré, mais les résultat de cette première étude sont encourageants. En compléments d’un suivi psychologique classique, les jeux vidéo peuvent faire preuve d’une efficacité remarquable dans le traitement de la dépression, si toutefois le patient adhère au principe et est également capable de gérer une activité d’au moins 45 minutes.

 

par Yopadato

miwim.fr

A Manhattan, on pratique la chirurgie esthétique sur les chiens !

chienbis.JPGAu Downtown Doghouse de Manhattan, on pratique la chirurgie esthétique sur les chiens

 

Propriétaires et animaux de compagnie finissent parfois par se ressembler. Mais certains Américains poussent à l’extrême cette recherche d’esthétique, offrant à leurs amis à quatre pattes des masques de beauté et l’implantation de faux testicules.

 

Au Downtown Doghouse Spa de Manhattan, Hops, un petit terrier maltais, vient ce jour-là d’avoir droit à un brushing, un masque à la myrtille, et un brossage de dents au dentifrice parfumé au poulet. La toiletteuse Ani Corless juge ça tout à fait normal. “ Ce sont des races faites par l’homme, et elles ont besoin de soins ”, explique-t-elle.

 

Pendant la pose de son masque, Hops vomit un peu, mais semble apprécier l’attention dont il fait l’objet.

 

Tatouages et boucles d’oreille 

D’autres pratiques, plus extrêmes et douloureuses, ont cependant fait l’objet de critiques à New York. Selon une élue de l’Etat, Nicole Malliotakis, certains animaux sont tatoués, se voient mettre des boucles d’oreille ou des anneaux dans les narines, tandis que d’autres subissent des opérations de chirurgie esthétique, lifting ou liposuccion.

 

Faux testicules

 

Propriétaire de deux chihuahuas appelés Peanut et Olympia, Nicole Malliotakis a proposé une loi pour interdire les opérations de chirurgie esthétique sur les animaux dans l’Etat de New York, dénonçant “ une forme de cruauté ”. Mais Gregg Miller, fondateur d’une société appelée “ Neuticles ”, estime que l’élue en fait trop.

 

Son entreprise de Kansas City s’est en effet spécialisée dans les faux testicules en silicone, pour les animaux châtrés. “ Neuticles aide votre animal à garder son apparence naturelle et sa confiance en soi ”, commente son site internet.

 

Les prix varient de 119 dollars pour une paire Xsmall, à 599 dollars, pour les plus imposantes. M. Miller a eu l’idée de ce commerce en 1993 quand il a cherché à aider son chien à dépasser le blues de la castration. En général, les faux testicules sont implantés dès que les vrais sont enlevés.

sudinfo