02/02/2016

A Copacabana, les chiens aussi ont droit à leur carnaval

00001chien-deguise-festival-rio-2014.jpgA Copacabana, les chiens aussi ont droit à leur carnaval

 

WAH ! Un défilé d'animaux déguisé a lieu tous les ans...

Et puis après tout, pourquoi pas ? Au Brésil, c’est festival pour tous. Même les chiens y ont droit. Quelques jours avant le carnaval de Rio (qui débute le 4 février), les habitants de la ville ont pu apprécier un défilé tout aussi coloré. Un carnaval d’animaux s’est déroulé dimanche, rapporte l’agence de presse Associated Press.

 

00001chien-deguise-festival-rio-1.jpg

La Banda « Vira-lata » a lancé les festivités. La samba retentissait, les toutous défilaient, le soleil était de plomb.

 

Voir la vidéo originale par ici

 

00001chien-deguise-festival-rio-2.jpg

Il fallait voir ce chien à la perruque blanche habillé comme un bouffon de la cour, et cet autre en costume du superhéros Flash avec des ailes jaunes sur la tête. Les chiens déguisés ont défilé en rang d’oignon pendant deux heures au bord de la plage de Copacabana pour cette traditionnelle fête de quartier.

 

 

 

bresil-copacabana-chiens-aussi-droit-carnaval

22/01/2016

Les vols en jet privé bientôt accessibles à tout le monde?

Les vols en jet privé bientôt accessibles à tout le monde1.jpgLes vols en jet privé bientôt accessibles à tout le monde?

 

Les jets privés ne sont plus l'apanage d'une élite ultrafavorisée: plusieurs start-ups françaises tentent de faire décoller le marché encore embryonnaire de la vente à l'unité de places à prix cassés.

La dernière-née s'appelle Le Jet et a été lancée en avril. Elle promet deux liaisons hebdomadaires Paris - Londres dès novembre, pour un prix d'appel de 490 euros HT la place, quand la réservation intégrale d'un jet coûte plusieurs milliers d'euros. 

 


Objectif
L'objectif est d'attirer les patrons de PME ou les cadres qui circulent habituellement sur des lignes régulières ou en Eurostar. "Un train en première classe pour Londres, c'est 2h15 de trajet pour 310 euros. Nous proposons un gain de temps et de qualité pour un coût légèrement supérieur, en échappant aux problèmes de grève ou de retard", explique Christophe Ducluzeau, à l'origine de l'initiative.

Taxes d'aéroport
Pour contourner des taxes d'aéroport trop élevées, Le Jet, qui décolle du Bourget, atterrira toutefois à Biggin Hill, à 18 km du centre ville de Londres, puis proposera un service complémentaire de VTC. 

Vols expérimentaux
A la tête d'une entreprise de ressources humaines en Charentes, Christophe Ducluzeau expérimente son projet depuis avril sur des liaisons Cognac-Paris ou Angoulême-Paris vendues pour près de 600 euros, en jouant le rôle d'affréteur auprès de compagnies aériennes comme Valljet. 

Prix encore trop élevé
Sur place, les premiers utilisateurs jugent les prix encore trop élevés à l'échelle d'une PME. Jean-Pierre Précigout, directeur d'une agence de communication, était par exemple "très satisfait" de ses deux premiers vols pour " deux gros rendez-vous à ne pas manquer", mais il confie à l'AFP espérer une baisse des tarifs avant de s'engager plus régulièrement. 

Inconvénient
Autre limite, la perte de certains avantages associés traditionnellement à l'usage d'un jet: la flexibilité et la confidentialité. "Nos clients organisent leurs réunions stratégiques pendant le vol. Et ils veulent aussi pouvoir décaler ou annuler à tout moment un trajet. Qui est décisionnaire quand les passagers appartiennent à des sociétés différentes?", s'interroge Mehdi Dialmy, directeur des opérations de PrivateFly, un portail de location traditionnelle de jets. 

Vendre les places des vols à vide
Pour obtenir des prix compétitifs, Le Jet et Cojetage, lancé en 2011, commercialisent des places sur les vols à vide, quand un jet rentre à son aéroport de stationnement après avoir déposé un client à l'étranger. Les possibilités sont nombreuses puisque près de la moitié des jets circulent sans passager.

Réservation
Pour l'usager, tout se passe sur le site internet de la start-up où il réserve un billet unique avant d'embarquer avec d'autres clients comme lui. Chez Cojetage, il n'y a ni horaires ni tarifs réguliers, il faut donc rester à l'affût pour s'acheter le Londres. 

Coavionnage
Dernière solution, tournée cette fois vers une clientèle loisirs: le coavionnage. Un pilote privé propose des places à bord de son appareil d'aviation légère contre une participation aux frais. Deux jeunes polytechniciens de 21 et 23 ans viennent de lancer Wingly sur le modèle de Blablacar pour le covoiturage. Ce service vise les passionnés d'aviation et les touristes qui pourront effectuer une promenade aérienne pour une somme allant de 20 à 130 euros. Pour ces jeunes entreprises du numérique, l'un des enjeux sera de faire évoluer l'image du jet ou de l'avion privé associée au luxe et à la richesse exubérante. Il faudra surtout trouver rapidement un modèle économique. 

Législation
En proposant des places dans des avions privés, Wingly n'a par exemple pas le droit de faire payer à ses clients des frais supérieurs aux coûts de vol et reste sous la menace d'un durcissement de la législation sur le coavionnage, une pratique que la Direction de l'aviation civile juge "risquée". 

Remplissage nécessaire
Pour Le Jet, "un remplissage quasi complet est nécessaire, puisque sur un vol de huit places nous faisons notre marge à partir de la 7e personne", reconnaît Christophe Ducluzeau, qui a investi 200.000 euros dans son projet. Mais ce passionné de rugby et intime du sélectionneur du XV de France Philippe Saint-André veut y croire, comme il croit aux chances des Bleus au Mondial qui a lieu en ce moment même en Angleterre. "On peut aller loin", sourit-il.

 

Les-vols-en-jet-prive-bientot-accessibles-a-tout-le-monde

05/01/2016

Il va traverser l'Atlantique... sur un stand-up paddle !

15_nicolas-jarossay-stand-up-paddle 1.jpgIl va traverser l'Atlantique... sur un stand-up paddle !

 

Nicolas Jarossay, 38 ans, se prépare à un défi hors-norme : ce pompier professionnel de la caserne de Nîmes se lancera, d’ici à début février, dans une traversée de l’océan Atlantique… sur un stand-up paddle ! Une première mondiale.

 

Du Cap Vert à la Martinique

Debout sur sa planche, ce grand sportif, fou de la discipline depuis son arrivée en France il y a huit ans, ramera sur près de 5.000 km, entre le Cap vert et la Martinique. « Depuis tout petit, je suis un grand amoureux de la mer, souligne ce membre du Grimp (le groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux). A force de lire des récits de grands navigateurs, j’ai voulu moi aussi me lancer à l’aventure… »

 

 

 

Et le stand-up paddle n’a plus aucun secret pour lui : en 2011, le Gardois a été recordman mondial de la distance en 24h en parcourant 151 km. Perché sur son embarcation de 7 m de long et 85 cm de large, Nicolas Jarossay devrait pouvoir ainsi rejoindre son objectif en 60 à 75 jours environ, à raison de 7 à 8 heures d’efforts par jour, croisant la route de tempêtes, cétacés et autres requins… La nuit ou en cas de problèmes, l’aventurier pourra se réfugier dans un compartiment étanche, attaché au paddle.

 

Trois ans de préparation

Une « folie » qui nécessite une préparation toute particulière. « Cela fait trois ans que je m’y prépare, confie l’aventurier. Je suis suivi par des spécialistes de la survie en mer, dont Patrick Favre, mon routeur, recordman de cette traversée assis sur une planche et le Dr. Coulange, de Marseille. J’ai une préparation physique importante. Sur l’embarcation, je serai suivi médicalement 24h/24. » Tout au long du parcours, il se nourrira exclusivement d’aliments lyophilisés, ainsi que de sardines et de charcuterie, pour ses apports en gras.

 

15_nicolas-jarossay-stand-up-paddle 2.jpg

Ce défi aura également une portée scientifique : le Nîmois fournira à des chercheurs de précieuses données sur la survie en mer en solitaire, mais aussi sur la physalie, une espèce de méduse qu’il croisera sur son chemin. Une expédition à suivre jour après jour sur le site Internet* de Nicolas Jarossay et sur Facebook.

Et si vous le souhaitez, vous pouvez également aider financièrement le Languedocien à relever son défi : environ 10 % de son budget sera reversé à l’association Rêves-Martigues, qui s’attache à réaliser les rêves d’enfants malades.

 

15_nicolas-jarossay-stand-up-paddle.jpg

*Informations : www.sup-transatlantique.fr.

 

nimes-va-traverser-atlantique-stand-up-paddle

14/12/2015

Un pipeline à bière en construction à Bruges !

Un pipeline à bière en construction à Bruges pt.jpgUn pipeline à bière en construction à Bruges !

 

La brasserie De Halve Maan a entamé vendredi la construction d'un pipeline de 3,2 km pour transporter sa bière du centre de Bruges jusqu'à son centre logistique en périphérie. Ce chantier a notamment été rendu possible par un projet de financement participatif qui a rapporté 250.000 euros.

 

Le producteur de la Brugse Zot, entre autres, espère que cette initiative lui permettra d'accélérer son développement, tout en préservant le centre de Bruges des poids lourds utilisés pour le transport de la bière.

 

Une partie du budget nécessaire provient de financement participatif. La brasserie proposait trois "paquets", dont le plus élevé atteignait 7.500 euros. En échange, le financier bénéficie d'une Brugse Zot quotidienne. Au total, 250.000 euros ont été levés par ce biais.

 

Le budget total des travaux, qui comprennent également une part d'automatisation, s'élève à quatre millions d'euros.

 

Un pipeline à bière en construction à Bruges.jpg

Un-pipeline-a-biere-en-construction-a-Bruges

13/11/2015

Un Français camouflé en artiste chinois pour augmenter ses ventes

1083594-artiste-francais-alexandre-ouairy-vendu.pngUn Français camouflé en artiste chinois pour augmenter ses ventes

 

Coup de génie ou opportunisme? Après avoir vendu ses oeuvres pendant dix ans sous un pseudonyme chinois, un artiste lève aujourd'hui le masque: c'était en réalité... un Français.

 

Alors que s'ouvre à Pékin sa dernière exposition, sous nom d'emprunt, il assure que sa démarche était de «jouer avec le marché et les stéréotypes».

 

«Né dans le Sud de la Chine», selon sa notice biographique, «Tao Hongjing», artiste «chinois» multi-exposé à Tokyo, Paris ou New York, a pourtant les yeux bleus, la peau blanche et les cheveux blonds plutôt associés aux «lao wai», surnom des Occidentaux en Chine.

 

«Mon vrai nom est Alexandre Ouairy», dit en souriant le Français de 36 ans, Nantais de naissance, formé aux Beaux-arts à Grenoble et débarqué en 2000 à Shanghai pour «l'aventure», dans une ville alors quasi-dépourvue de galeries d'art.

 

Dans l'une d'elles, il commence à exposer, sous son vrai nom, mais «l'intérêt du public était limité, voire nul», se remémore M. Ouairy, qui ne voit qu'une seule explication: «C'était dû au fait que j'étais étranger».

 

 

Dans le Shanghai des années 2000, les artistes chinois, valeurs montantes, monopolisent les regards. «Les collectionneurs étaient surtout étrangers, et ils voulaient acheter chinois, car pour eux c'était un bon investissement.»

 

Alexandre Ouairy, «frustré», se désole de ne pouvoir «créer un dialogue» avec spectateurs et artistes chinois via ses créations, ignorées.

 

«C'était une blague»

 

En 2005, le marché de l'art contemporain chinois décolle et le Nantais a un déclic: «Je voyais à Shanghai toutes ces contrefaçons Louis Vuitton ou Prada. Et je me suis dit: "s'ils fabriquent des faux sacs, pourquoi ne fabriquerais-je pas un faux artiste chinois?"».

 

 

 

Alexandre et le galériste chinois qui l'expose cisèlent alors à quatre mains la biographie imaginaire de l'artiste fictif - mélange de leurs deux vies - et lui attribuent un nom: Tao Hongjing. «C'est inspiré d'un philosophe chinois des 4e et 5e siècle, qui était assez blagueur. C'est comme cette idée de pseudo: pour moi, c'était une blague».

 

Et cela fonctionne: «Du jour au lendemain, le succès a été au rendez-vous», explique l'artiste, dont les créations suscitent alors la frénésie du marché et l'intérêt subit des amateurs. «On vendait une ou deux oeuvres par mois, contre une ou deux par exposition avant».

 

«Pendant cinq ou six ans, personne ne savait que Tao Hongjing, c'était moi», s'amuse M. Ouairy, qui se rend incognito à ses propres vernissages et s'y présente comme le simple «assistant de Tao Hongjing».

 

«On était un peu embêté lors des demandes d'interviews de la presse, donc on faisait ça par téléphone. Et mon galeriste chinois répondait à ma place», sourit le Nantais.

 

En dix ans, le prix de ses oeuvres explose: ses sculptures en céramique se monnayent désormais 29 000 euros (environ 41 500 $ CAN), bien plus que les 220 euros (315 $ CAN) des sérigraphies de ses débuts.

 

«J'ai joué avec ça»

 

«Se présenter comme Chinois, cela a compté. Il y a toute une économie, un intérêt financier, qui n'est pas le même. J'ai joué avec ça», admet-il.

 

«La nationalité est évidemment très importante», affirme à l'AFP Yang Yang, fondatrice à Pékin de Gallery Yang, qui expose artistes chinois et étrangers. «L'art contemporain est lié à un territoire, la prétendue internationalisation de l'art, ça n'existe pas vraiment.»

 

Les Chinois restent une valeur sûre du marché de l'art contemporain: 17 figurent dans le top 50 mondial - par chiffre d'affaires aux enchères - sur la période juillet 2014-juin 2015, selon un rapport du cabinet Artprice.

 

Les artistes chinois constituent «la seconde nationalité la plus performante»: 21% des recettes mondiales, contre 39% pour les Américains.

 

L'histoire d'Alexandre rappelle celle du poète blanc américain Michael Derrick Hudson. L'un de ses textes, d'abord refusé de publication à 40 reprises, avait finalement été retenu dans un recueil prestigieux après avoir été signé d'un pseudonyme chinois. Du «mercantilisme orientaliste», avait dénoncé le magazine New Yorker.

 

Une démarche dont se défend Alexandre, qui assure être arrivé au bout de son «projet».

 

«Nul besoin désormais du prétexte Tao Hongjing pour établir un dialogue. L'art conceptuel, mon domaine, suscite beaucoup plus d'intérêt qu'il y a 10 ans, les différences culturelles s'étant estompées entre Chinois et étrangers», assure l'artiste. «J'ai désormais acquis une notoriété suffisante».

 

L'ancien correspondant du New Yorker à Pékin, Evan Osnos, s'était laissé prendre à son subterfuge, vantant en 2009 les mérites d'une oeuvre en néons reprenant une exhortation de Deng Xiaoping à s'enrichir. Prévenu par l'AFP, M. Osnos reconnaît: «C'est ce qu'on peut appeler une performance artistique, si ce n'est pas de l'art chinois».

 

un-francais-camoufle-en-artiste-chinois-pour-augmenter-se...

12/11/2015

La vérité sur ces couples qui plaquent tout pour voyager

La vérité sur ces couples qui plaquent tout pour voyager.jpgLa vérité sur ces couples qui plaquent tout pour voyager

 

Nous sommes nombreux à les envier mais ont-ils vraiment une vie de rêve?

On connaît tous, de près ou de loin, un couple qui a tout abandonné pour voyager. Le compte Instagram de ces amoureux fait rêver, ils ont l'air perpétuellement en vacances et semblent ne se soucier de rien. Mais à quoi ressemble vraiment leur quotidien? Afin de donner quelques éléments de réponse, le site Mic a interviewé plusieurs couples partis à l'aventure. "Nous avons réfléchi à notre vie et à la direction que celle-ci prenait. Après avoir fini nos études et obtenu un job stable, on savait que les prochaines étapes 'normales' étaient de s'installer ensemble, de se marier, d'avoir des enfants et de faire un horaire 9h-17h. Mais on a décidé de briser cette routine", raconte Stevo et Chanel.

 

Ces voyageurs ont déjà exploré de nombreux pays comme la Grèce, la Norvège ou encore l'Australie. Parmi les autres personnes interrogées, on retrouve Matt et Jessica. Ces deux trentenaires ont quitté leur travail en 2012 et ont acheté un bateau pour faire le tour du monde. "Plutôt que de passer nos journées dans des bureaux et profiter des moments à deux à peine quelques heures, on passe tout notre temps ensemble dans les endroits les plus beaux de la terre", indique Jessica à Mic. Si nous sommes fascinés par ces couples, c'est notamment parce qu'ils ont arrêté de définir leur vie en fonction de leur carrière et semblent plus libres que jamais.

 

Portefeuille léger et disputes de couple

Mais avant d'en arriver là, ils ont dû réaliser quelques sacrifices. Jessica a vécu pendant un an chez les parents de Matt afin d'économiser de l'argent par exemple. Les amoureux évitent de manger fréquemment au restaurant et privilégient les activités gratuites lors de leur séjour. Un autre voyageur explique que ses "vacances" ne sont pas toujours reposantes puisqu'il doit chercher en permanence des sponsors qui acceptent de le financer. Un autre couple, Nick et Dariece, multiplie les boulots sur place (ils sont professeurs d'anglais, journalistes freelance, baby-sitters pour animaux, etc.) pour pouvoir poursuivre le voyage. Sur leur blog, Stevo et Chanel racontent d'ailleurs qu'ils ont récuré de nombreuses toilettes et fait la vaisselle dans des bars afin de récolter les fonds nécessaires. "Vous devez payer vos cotisations, même au paradis", ajoute un aventurier.

 

Si tous les couples interrogés sont restés ensemble, ils sont nombreux à avouer que cela n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. "Quand vous voyagez avec quelqu'un et que vous êtes avec lui non-stop pendant une longue période, l'autre personne découvre votre côté stressé, fatigué. Vous ne pouvez pas vous cacher et tout ce que vous avez toujours voulu dire va sortir un jour ou l'autre", confie l'un d'eux. Un autre explique cependant que ce genre d'expérience rapproche deux personnes et recommande à tout le monde de partir: "Tellement de gens sont coincés dans le train-train quotidien. Ils travaillent en attendant le week-end, les prochaines vacances ou la retraite, ils rêvent et pensent toujours à 'l'après'. Nous, nous sommes en train de vivre notre rêve maintenant".

 

La-verite-sur-ces-couples-qui-plaquent-tout-pour-voyager

31/10/2015

Un "tunnel de la mort" au Tadjikistan

Le tunnel Anzob.jpgUn "tunnel de la mort" au Tadjikistan

 

Le tunnel Anzob fut construit afin de faciliter la liaison entre les deux plus grandes villes du Tadjikistan. Déclaré officiellement terminé en 2006, le tunnel est cependant resté fermé à la circulation jusqu'au mois de mars 2015, avant une fermeture puis une réouverture en septembre dernier. Il est aujourd'hui baptisé "tunnel de la mort" en raison de son incroyable dangerosité.

Construit par l'Iran, ce tunnel de 5km de long et ayant coûté la bagatelle de quatre milliards de dollars devait faciliter la vie des Tadjikistanais. Tout d'abord en leur permettant de rallier rapidement les majeures villes du pays, mais aussi en évitant les dangereuses routes sujettes aux avalanches.

Ce tunnel était considéré comme une étape vers le développement du Tadjikistan. Les usagers ont toutefois vite déchanté ils le baptisèrent rapidement "tunnel de la mort".

"Sombre" et "dangereux" sont les qualificatifs employés pour décrire le fameux tunnel. Pire, celui-ci ne disposant d'aucune ventilation, de nombreuses personnes ont péri lors d'embouteillages à cause du monoxyde de carbone dégagé par les moteurs.

Pour ne rien arranger, le tunnel est truffé de nids de poule et des rochers menacent d'aplatir les voitures à tout instant. "Un véritable parcours d'obstacle" selon les locaux.

Les vidéos partagées par ceux qui ont bravé le tunnel de tous les dangers font froid dans le dos.
                

 

Un-tunnel-de-la-mort-au-Tadjikistan

29/10/2015

Vidéo : le spectaculaire sauvetage d’un Français… et de son chat en Alaska

alaska Sauvetage.jpgVidéo : le spectaculaire sauvetage d’un Français… et de son chat en Alaska

 

Un marin français et son chat ont été secourus au large de l'Alaska alors que leur bateau était pris dans une énorme tempête.

A cause des conditions climatiques, le voilier de dix mètres de long, nommé La Chimère, avait perdu son gouvernail ainsi que ses gréements alors qu'il se trouvait à environ 400 miles nautiques au sud des îles Aléoutiennes. A bord, Manu Wattecamps-Étienne, qui tentait de relier Dutch Harbor, en Alaska, à Vancouver, a alors lancé un appel de détresse.

Intercepté par les gardes-côtes, son signal a été transmis à tous les bateaux présents dans la zone. C'est alors que le Tor Viking est venu sauver le marin en détresse.

Sur les images des gardes-côtes américains, on distingue le Français agrippé à sa proue, tentant de ne pas chavirer alors que son navire est pris au milieu de vagues de vingt mètres. Le navigateur doit en outre protéger son chat, abrité sous sa veste. A un moment, voyant le Tor Viking assez proche, il parvient à se lancer sur le pont, la tête la première.

 

                                                             

alaska Sauvetage 1.jpgUn élan de solidarité sur Internet

Sur son profil Facebook, le jeune homme a pu rassurer ses proches et les informer qu'il arriverait à Seattle aux alentours du 28 octobre. Il a également pu constater l'émotion qu'a suscitée son aventure chez les internautes, et l'élan de solidarité qu'elle a provoquée.

 

De nombreuses personnes lui ont proposé de l'héberger aux Etats-Unis, de lui donner de l'argent pour reconstruire un bateau, voire de lui offrir une nouvelle embarcation.

 

 

 bateau était pris dans une énorme tempête. 1.jpg

 

Manu a également fait savoir que cette mésaventure n'allait pas le dissuader de repartir en mer. Une fois revenu en France, avec son chat Pipalup, il a d'ores et déjà l'intention de repartir en mer, «remonter l’Amazone jusqu’à Manaus au Brésil, et tourner autour de l’Antarctique, mais aussi [se] perdre dans les mers de Chine», apprend-on dans Ouest-France.

 

 

le-spectaculaire-sauvetage-dun-francais-et-de-son-chat-en-alaska